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Sierre est sortie! C’est bon, il est élu.

Ce dimanche 20 octobre a marqué la fin pour LRcommunication d’une campagne de communication d’une année. La campagne de Sidney Kamerzin, candidat valaisan au Conseil national, qui termine premier de sa liste à une voix de son colistier Benjamin Roduit. Une seule voix. Troisième avant la dernière commune à tomber, la sienne, il passe en tête et est élu.

Une campagne politique nécessite énormément d’investissement bénévole: un comité est mis sur pied, formé d’un ou une chef.fe de campagne, d’un.e responsable des finances, de diverses commissions et de membres proches du candidat. Mandatée, j’ai fonctionné comme responsable communication au sein de ce comité.

J’ai participé à de nombreuses campagnes et chacune possède son lot de particularités. Leur dynamique dépend beaucoup du candidat. Pour celle-ci nous avons fonctionné en nombre, et c’est ainsi que nous avons par exemple trouvé le slogan, “Une nouvelle énergie”, qui transmet un des thèmes du candidat, la défense de l’énergie hydraulique ainsi que son aptitude à aller de l’avant.

Le candidat, au moment du lancement de campagne, est chef de groupe au Grand Conseil valaisan et peu connu dans le Bas Valais. Le Haut-Valais, après analyse des résultats précédents de candidats pourtant bilingues, donne peu de voix aux candidats du Valais francophones (ce qui n’est pas le cas de l’élection au Conseil des Etats). Une campagne politique en Valais se passe essentiellement sur le terrain. A la rencontre des citoyennes et citoyens – aux manifestations sportives ou culturelles, tous les week-ends, en soirée, durant la semaine. Serrer des mains, sourire, entendre et écouter les habitants de ce canton.

Nous avons développé pour Sidney Kamerzin les outils traditionnels de la communication politique: logo et slogan pour les supports personnels, déclinaison des visuels liés à l’affichage, annonces pour la presse, site internet. Choisir des affiches lumineuses en fin de campagne a, par exemple, sa petite importance pour le distinguer parmi les autres candidats.

Le début d’une campagne c’est une plongée en eaux troubles. On sait que c’est froid, qu’il y a des vagues. On ne sait pas trop ce qu’il y a en dessous, mais on nage quand-même. Et lorsqu’on arrive à la fin, on sort de l’eau, on se sèche… et on se réjouit de replonger.

Quelle aventure.

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