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A 8h ce matin, en me promenant dans mon village, je me suis rendue compte que beaucoup de gens étaient au café. Car ils travaillent sur leur lieu de vie et ont le temps de faire une pause dans le bistrot du village.

Ce mode de vie, avec peu de déplacement quotidien, induit une disponibilité plus grande pour les associations sportives ou musicales. Pour la convivialité.

J’ai compris, enfin, que la lutte pour les emplois dans les zones périphériques généraient non seulement de la richesse et permettaient aux gens de continuer à vivre là, mais surtout, sont un facteur-clé du vivre ensemble harmonieux.

Partager un café à l’improviste est de plus en plus rare
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