Aux premiers frimas la question des cartes de voeux revient à l’ordre du jour au sein des entreprises. Une tâche, annexe, mais considérée comme essentielle. Elle est mal-aimée car on sait d’avance qu’elle cristallise les tensions et met à jour les luttes de pouvoir.

La première difficulté réside dans le temps que l’entreprise veut ou peut dédier à l’objet. Si les employés ont peu de temps « libre », il faut commencer tôt à y penser, afin de planifier au mieux les diverses étapes (révision de la base de données, contacts avec graphiste, imprimeur, récolte de signatures à l’interne…). Si votre timing est serré, pensez à externaliser.

Le type de carte de voeux dépend du message que l’on veut transmettre. Si l’entreprise ne veut pas y accorder trop de temps on peut ajouter une annexe aux emails durant la période des Fêtes. Si l’on opte pour une carte papier, on positionne l’entreprise dans quelque chose de conventionnel et on l’inscrit dans un réseau d’entreprises « traditionnelles ».

Comment innover? est pour moi une fausse question. Que dire? est la bonne. L’envoi des voeux est une démarche qui coûte, alors autant optimiser. Les voeux sont l’occasion de donner une information sur l’entreprise à vos clients, partenaires et autres contacts importants: pourquoi ne pas transmettre un fait important qui s’est déroulé durant l’année, un chiffre spécial, ou rappeler le positionnement de l’entreprise dans un contexte donné? On peut aussi réfléchir en cycle de plusieurs années ou intégrer la carte de voeux dans le plan marketing annuel: j’imagine par exemple, à la suite d’une campagne de pub, la possibilité d’une photo « bêtisier » de la campagne, qui humaniserait l’entreprise et révélerait son humour.

Le moment de l’envoi est également important: avant Noël ou en réponse aux cartes déjà reçues? Je conseille de faire 2 envois: un premier vers le 20 décembre pour les adresses déjà acquises des années passées et des contacts de l’année, ainsi qu’un envoi après Nouvel An à la reprise pour les retours de voeux.

« Un geste, une profession » pour le Service des Routes, Transports et Cours d’Eau de l’Etat du Valais. Développé sur plusieurs années, ce projet a pour but de mettre en lumière les différents métiers qu’un si grand Service regroupe. 1er volet: les cantonniers.

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